Résumé

C’est l’histoire de Mara, de Robert, de Sept Lieues, d’Henrique, de Bruce, de Clotilde, de cet homme qu’on appelle Le Breton, de Flora et d’Árpád. Un retraité, un joueur de guitare, un cow-boy, un exégète de Claude Simon, une brunette maigrichonne, un taiseux, une grande bourgeoise fatiguée, un gars que la vie un jour a pris pour un punching-ball. L’histoire de gens qui n’avaient aucune chance de se croiser, mais qui tous, un jour, enfilent de grosses chaussures, un sac à dos et mettent le cap vers les confins de l’Espagne, le bout du monde, la fin de l’Europe : Saint-Jacques-de-Compostelle. Sans se douter que ce chemin emporte ceux qui l’arpentent bien plus loin que ce qu’ils pouvaient imaginer…

 

Mon avis

Ce livre, écrit avec des mots simples et émouvants, humour compris, m’a permis de cheminer avec bonheur et délectation auprès de Mara et de ses comparses de route, des cabossés de la vie, traînant leur « cause perdue » sur le chemin de Compostelle, qui vont progressivement s’accepter, se reconnecter, se réparer, trouver du sens à leur périple et aller de découverte en découverte. Des personnages très attachants et hauts en couleur. Une belle invitation à parcourir ce Camino magique où « ceux qui doivent se trouver se trouvent » et qui « donne au pèlerin ce dont il a besoin au moment où il en a besoin ».